Impression d’Esthète

 
Initiative citoyenne. Présentation d’œuvres et participation.
COOK & BOOK à WOLUBILIS, quelques rares samedis de 15 à 17h.
"Les goûts et les couleurs ça se discutent"
Subjectivité de l’art : séance de discussion collective.
Entrée libre




Subjectivité de l’art : discussion collective. Impression d’Esthète vous invite à
échanger autour de vos goûts artistiques.
Le principe ? Les participants apportent une œuvre sur laquelle nous partagerons
nos impressions.
 

Le débat : l’art pour vendre
vs l’éducation du regard

La logique économique est à l’oeuvre dans la fabrication du beau. Le marketing
utilise l’art pour vendre. Le marché nous invite à la consommation compulsive du
beau.
L’Éducation à l'autonomie et à l'esprit critique est une mission d’intérêt public.
Nous avons envie d'une existence qualitative.
 

Prenons un objet "Beaux-Arts"

Choisissons une œuvre. Une antiquité achetée au Vieux Marché. Une peinture
trouvée dans un grenier. Un dessin fait maison. Une sérigraphie numérotée.
Une eau-forte de collection. Une gravure empruntée. Ou venons les mains vides.
 

Présentons une œuvre type
"fine Arts"

Parlons-en. Le modérateur garantit le cadre. Ecoutons, observons. Les goûts et
et les couleurs ça se discutent ! Impression d’Esthète © est un moment de liberté. Expression personnelle bienvenue !
 

Un peu d’histoire

L’antiquité
Durant la période Antique, l’art a mauvaise presse. Il est une copie toxique des
apparences. Il est inutile pour la vie morale. Il ne nous y apprend rien sur
l’essence des choses. L’artiste est juste bon à confectionner les images
nécessaires au culte.
Pour Aristote
L’Art permet de s’offrir une vie plus raffinée. L’œuvre est reconnue. L’artiste reste
un artisan, un homme qui doit travailler pour vivre. Il n’est pas complètement
dans la vie contemplative et morale.
L’académisme
L’Académie détient le pouvoir de l’enseignement et donc de l’émancipation. Elle
repose sur un système rigoureux et rationnel de normes classiques. Le terreau
de la critique est en place. Il faut libérer l’art de ses chaînes artisanales. Les
guildes résistent.
Pour Diderot
Diderot se réserve le droit de suivre son impression personnelle. Il se laisse
instruire par les artistes sans se soumettre à leur autorité. Il crée un nouveau
genre littéraire : la critique d’art.
 

L’époque contemporaine

Aujourd’hui, notre culture change. Nous passons de la sociale démocratie à
l’Économie de Marché. Celle-ci exige une culture entrepreneuriale.
 

Les goûts et les couleurs ça se
discutent, participons,
échangeons nos impressions

 
Connectons-nous. Partageons l’évènement, publions et dialoguons. Afin d’être invité personnellement, laissez votre adresse courrielle.
 
Animation : Paul Mairesse
Co-organisation : Bernadette Delchambre

 
SOIREE DU 9 NOVEMBRE 2019  
 
VIVIANE présente une œuvre, encre sur papier, réalisée par l’artiste-sculpteur
portugais Abilio Febra, surnommé le 'Sculpteur à la tronçonneuse’. L’œuvre repré-
sente un nu d’une femme, aux couleurs chaudes et sombres, mélangées par ses
soins à la brou de noix et/ou charbon. Une méthode de travail très rapide, des
lignes verticales entrecoupées telle une hache par des horizontales.
Un tourbillon de passions qui touche les tréfonds les plus profonds de l’amour
et de la mort. Une image d’une question existentielle sur la vie et la mort telle
que le cinéaste espagnol Carlos Saura se serait posée. Ou un tourbillon de pas-
sions humaines et animales comme l’aurait imaginé Picasso.
 
VIVIANE presents a work, ink on paper, from the Portuguese artist-sculptor
Abilio Febra, nicknamed ‘the Sculptor with the chainsaw’. The work involves a
naked woman, executed in warm and dark self-mixed colours with charcoal and
walnut. A very fast working method of vertical lines chopped with horizontal lines.
A whirlwind of passions that touch the deepest souls of love and death. An image
of an existential question about life and death as Spanish filmmaker Carlos Saura
has repeatedly evoked in his films. Or a whirlwind of animal and human passions
as Picasso would have imagined.
 
VIVIANE stelt een werk, inkt op papier, voor van de Portugese artiest-
beeldhouwer Abilio Febra, bijgenaamd ‘de beeldhouwer met de kettingzaag’. Het
werk behelst een naakte vrouw, uitgevoerd in warme en donkere zelf gemengde
kleuren met houtskool en walnoot. Een zeer snelle werkmethode van
verticale lijnen gehakt met horizontale lijnen.
Een wervelwind van passies die de diepste zielenroerselen van liefde en dood
beroeren. Een beeld van een existentiële vraag over leven en dood zoals de
Spaanse cineast Carlos Saura meermaals deze kwestie heeft aangeroerd in zijn
films. Of een wervelwind van dierlijke en menselijke passies zoals Picasso het zich
zou hebben voorgesteld.

 


GHISLAINE, artiste-peintre, présente une peinture à l’huile, réalisée après un
voyage à Vienne. Une peinture très figurative en termes de formes et de géomé-
trie avec des couleurs chaudes et vivantes. On y perçoit la représentation d’une
réception de la Vienne des années ’20, mélangeant décadence avec valses
viennoises et champagne. La lumière reflète très bien le cristal scintillant, qui
rappelle l’opulence et l’ambiance musicale lors de la traversée du paquebot
Titanic vers le Nouveau Monde. Cela évoque aussi chez certains le lobby d’un
grand hôtel oriental imagé dans le film ‘Casablanca’ avec les protagonistes
Humphrey Bogart et Ingrid Bergman.

GHISLAINE, artist painter, proposes an oil painting made after a trip to Vienna.
A very figurative painting in terms of shapes and geometry with warm and vi-
brant colours. One notices a presentation of a reception from the Vienna of the
1920s, presenting the decadence of Viennese waltzes and champagne. The light
reflects very well the sparkling crystal, which is reminiscent of the opulence and
musical abundance during the crossing of the Titanic to the new World. At the
same time, it also evokes the image of a lobby of a large oriental hotel, as shown
in the film “Casablanca”, with the two main characters Ingrid Bergman and
Humphrey Bogart.
 
GHISLAINE, kunstschilder, stelt een olieverfschilderij voor gemaakt na een reis
naar Wenen. Een zeer figuratief schilderij qua vormen en geometrie met warme
en levendige kleuren. Men merkt er een voorstelling van een receptie uit het
Wenen van de jaren’20 op, waarbij decadentie van Weense walsen en champagne
hoogtij vieren. Het licht reflecteert heel goed het fonkelende kristal, dat doet den-
ken aan de weelde en muzikale overvloed tijdens de overtocht van de Titanic
naar de nieuwe Wereld.
Tegelijkertijd roept het bij sommigen ook het imago op van een lobby van een
groot orientaals hotel, zoals weergegeven in de film ‘Casablanca’, met de twee
hoofdrolspelers Ingrid Bergman en Humphrey Bogart.



 
BERNADETTE (aquarelliste) propose une peinture à l’huile (de ’94) réalisée par
le peintre Syrien Ezzeldine Chammout. Un travail inhabituel avec beaucoup de
formes géométriques, complètement fragmenté. Un style qui fait penser au
peintre français Georges Braque. Des morceaux de fenêtres et de portes, une
allée allant vers la lumière. Un caléidoscope de fragments colorés et au bout la
lumière qui ouvre vers l’infini.
Ce peintre Syrien aurait-il eu une prémonition des temps tourmentés auxquels la
Syrie sera confrontée peu de temps aprés? Quels drames de vies se déroulent
derrière toutes ces fenêtres ?
 
BERNADETTE (watercolorist) proposes an oil painting by the Syrian painter
Ezzeldine Chammout (’94). Unusual work with many geometric shapes, comple-
tely fragmented. A style that may refer to the style of the French painter Georges
Braque. Pieces of windows and doors, an alley, an aisle to the light. A kaleido-
scope of coloured fragments with at the end the light to the infinite.
Could this Syrian painter have had a premonition of the tormented times that
Syria was facing? Which life dramas take place behind these windows?
 
BERNADETTE (aquareliste) stelt een olieverfschilderij voor van de Syrische
kunstschilder Ezzeldine Chammout (’94). Ongewoon werk met veel geome-
trische vormen, volledig gefragmenteerd.
Een stijl die zou kunnen verwijzen naar de stijl van de Franse schilder Georges
Braque. Stukjes van ramen en deuren, een steegje, een gangpad naar het licht.
Een kaleidoscoop van gekleurde fragmenten met op het einde het licht naar het
oneindige.
Zou deze Syrische kunstschilder een voorgevoel hebben gehad van de getormen-
teerde tijden die Syrië tegemoet ging ? Welk levensdrama’s spelen er zich af
achter deze ramen ?
 


PIERRE, peintre, propose une peinture à l’acrylique, principalement travaillée au
couteau. Un joli mélange de couleurs douces qui donne au chien une sensation
de confort et de satisfaction. Un regard interrogateur. Le chien semble satisfait et
s’identifie à l'idée que tout le monde semble heureux ! Woef…. !
 
PIERRE, painter, proposes an acrylic painting, mainly worked with knife. A nice,
soft mix of colours which gives the dog a feeling of comfort and satisfaction. An
interrogating look. The dog seems satisfied and identifies itself with the idea that
everyone seems happy. Woef….
 
PIERRE, schilder, stelt een acryl schilderij voor, vnl bewerkt met mes. Een mooie,
zachte mix van kleuren die de hond een gevoel van comfort en voldoening geeft.
Een vragende blik. De hond lijkt tevreden en zich te vereenzelvigen met het idee
dat iedereen gelukkig lijkt. Woef…

 
 
 



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